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L’exégèse du Coran - Tafsîr al-Qurân

L’exégèse du Coran - Tafsîr al-Qurân

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La récitation du Coran en méditant ses versets, en essayant de comprendre leurs sens et en cherchant à savoir ce qu'Allah vise par eux 1/2

La récitation du Coran en méditant ses versets, en essayant de comprendre leurs sens et en cherchant à savoir ce qu'Allah vise par eux

 

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  Ibn Qayyîm Al-Jawziyyah

 

La récitation du Coran en méditant ses versets, en essayant de comprendre leurs sens et en cherchant à savoir ce qu'Allah vise par eux.

 

Parmi les moyens d'accès à l'amour d'Allah, il y a la récitation du Coran avec humilité, méditation et application dans la compréhension de ses sens. En effet, il n'est pas étonnant que le recours incessant au Livre d'Allah soit l'une des plus grandes actions qui attirent l'amour d'Allah. Si Allah le Très-Haut a voulu par Sa sagesse que notre croyance en Lui relève de la croyance en tout ce qui nous est caché -ghayb-, c'est qu'il a voulu également que Son discours adressé à nous soit quelque chose de manifeste : ainsi, nous pouvons voir Sa parole écrite [sur les pages du Coran], nous pouvons entendre sa récitation et sentir l'impact des mots la constituant et des sens qu'elle véhicule vers nos cœurs et nos esprits. Les pieux prédécesseurs étaient conscients de cette réalité lorsqu'ils récitaient le Coran. Al-Hasan Ibn ‘Alî -qu’Allâh lui fasse Miséricorde- a dit : « Ceux qui étaient avant vous considéraient le Coran comme des messages que leur Seigneur leur envoyait. Ils les recevaient le jour et les méditaient le soir »[1].

 

C'est vraiment une chose extraordinaire qu'Allah, le Très-Grand, le Très-Haut, le Maître de la Royauté ait élu cet être faible et petit qu'est l'homme pour recevoir Son discours, qu'il l'ait privilégié et honoré en daignant lui parler et s'entretenir confidentiellement avec lui.

 

Ibn Al-Jawzî -qu’Allâh lui fasse Miséricorde- a dit : « Celui qui récite le Coran sublime se doit de considérer l'ampleur de la bienveillance d'Allah le Très-Haut à l'égard de Ses créatures en rendant la compréhension de Sa parole accessible à leur intelligence. Il se doit également de prendre conscience que les paroles qu'il récite ne sont pas l'œuvre d'un humain, de ressentir la grandeur de leur Auteur -exalté soit-Il- et de les méditer »[2].

 

Ibn As-Salâh -qu’Allâh lui fasse Miséricorde- a dit : « La récitation du Coran est un don par lequel Allah a honoré les hommes. Selon certaines données traditionnelles, les Anges n'ont pas eu ce privilège et cherchent à l'entendre de la bouche des hommes »[3].

 

Cependant, ce don ne s'accomplit que si celui qui récite le Coran ne le fait que pour plaire à Allah -al-ikhlâs-. L'imâm An-Nawawî -qu’Allâh lui fasse Miséricorde- a dit que la sincérité est la première qualité dont doit se parer celui qui récite le Coran. En récitant le Coran, il doit prendre conscience au fond de son âme qu'il s'entretenait intimement avec Allah le Très-Haut.[4]

 

Pense, cher frère, qu'Allah t'a donné l'autorisation de t'entretenir intimement avec Lui, te confiant ainsi le secret de Son amour, car le Coran guide vers Son amour. Puisque le Coran est la voie qui mène vers Allah et ce qu'Il aime, il n'y a pas de doute que le fait d'aimer le Coran permet au cœur et à l'esprit d'accéder à la connaissance d'Allah et à ce qu'Il aime. Grâce à lui, on apprend les noms et les attributs d'Allah, ce dont il convient de Le qualifier et ce dont II est trop transcendant pour en être qualifié, de même ce qu'Il a institué comme lois détaillées dont la conformité attire Son amour et Sa satisfaction.

 

Ainsi, un des Compagnons du Prophète -sallâ l-Lahû ‘aleyhi wa sallam- s'est attiré l'amour d'Allah grâce à une sourate qu'il aimait et qu'il récitait en en méditant le sens, à savoir la sourate « La consécration-al-ikhlâs- », comme le prouve le hadith suivant : « Â‘isha -qu’Allâh l’agrée- rapporte que l'Envoyé d'Allah -sallâ l-Lahû ‘aleyhi wa sallam- envoya un homme à la tête d'une expédition militaire. Il dirigeait la prière de ses compagnons et il terminait toujours sa récitation par la sourate qui commence par « Il est Allah, Il est Un ».[5]  Lorsque les hommes revinrent [à Médine], ils signalèrent ce fait à l'Envoyé d'Allah -sallâ l-Lahû ‘aleyhi wa sallam- qui leur dit : « Demandez-lui pour quelle raison il faisait cela ? » ce qu'ils firent, et l'homme de répondre : « Dans cette sourate, il y a la description du Tout-Miséricordieux et j'aime la réciter ». 

 

L'Envoyé d'Allah -sallâ l-Lahû ‘aleyhi wa sallam- déclara alors : « Faites-lui savoir qu'Allah l'aime ». »[6]

 

Celui qui aime le Coran ne peut qu'aimer Allah parce qu'il y trouve Sa description et ne peut qu'aimer l'Envoyé d'Allah -sallâ l-Lahû ‘aleyhi wa sallam- parce que c'est lui qui a transmis Sa parole. Abd Allah Ibn Mas‘sûd -qu’Allâh l’agrée- a dit : « Quiconque aime le Coran aime Allah et Son Envoyé ».[7]

 

Nul doute que le fait de s'efforcer à comprendre le sens des versets du Coran et de les méditer est une preuve qu'on l'aime, et c'est en revanche une preuve de la faiblesse de cet amour, voire son absence, que de se détourner de lui et de refuser de le méditer. Le Très-Haut blâme les hypocrites pour leur refus de méditer le Coran en disant : « Que ne méditent-ils le Coran ? S'il venait d'un autre qu'Allah ils y trouveraient alors nécessairement de nombreuses contradictions ».[8]

 

La méditation du Coran est un remède contre les maladies du cœur. Elle se propage au fond de lui pour le guérir de ses maladies, nettoyer les souillures qui l'affectent et répliquer aux ambiguïtés et aux tentations que les diables parmi les hommes et les djinns lui suggèrent.

En effet, c'est parce qu'ils se détournent de la méditation du Coran et refusent d'en tirer les enseignements qui leur permettent de bien se guider, que les hypocrites ont des cœurs affectés par les maladies relatives aux passions -ash-shahawât- et celles relatives aux ambiguïtés, comme a dit Allah -exalté soit-Il- : « Dans leur cœur, il y a une maladie et Allah aggrave leur maladie ; ils auront un châtiment douloureux du fait des propos mensongers qu'ils tenaient »[9]

 

Selon une autre lecture : «  ...du fait de ce qu'ils considéraient comme mensonger ».[10]

 

A propos du verset : « Que ne méditent-ils le Coran ? ... », Al-Qurtubî -qu’Allâh lui fasse Miséricorde- a dit : « [Allah] critique les hypocrites pour leur refus de méditer le Coran et de réfléchir à ses sens ».[11] La non-méditation du Coran est considérée comme un défaut, c'est comme si nous ne nous souciions pas de l'état de notre cœur, nous ne nous intéressions par à sa santé et à sa purification et nous ne mesurions pas les répercussions d'une telle négligence sur nous à court et à long terme. Quant à celui qui médite le Livre d'Allah, il tient compte de tout cela, et c'est là le but principal de la méditation.

 

Méditer le Coran est le seul moyen de pénétrer ses significations et de comprendre ses implications qui constituent le fondement des injonctions religieuses, or la connaissance des devoirs religieux est obligatoire, cette obligation est aussi stricte que celle de leur accomplissement, d'où le caractère obligatoire de la méditation du Coran.

 

Al-Quturbî -qu’Allâh lui fasse Miséricorde- a dit : « Le verset précité ainsi que la parole du Très-Haut : « Que ne méditent-ils pas le Coran ? Ou bien y a –t-il, sur les cœurs de certains d’entre eux, des verrous ? »[12]prouvent qu’il est obligatoire de méditer le Coran afin de comprendre le sens de son contenu ».

 

L'apprentissage obligatoire des sens du Coran à travers leur méditation, l'initiation aux efforts de ceux qui l'ont vraiment médité,  l'acquisition d'une connaissance  rigoureuse des sciences qui s'y rapportent et leur commentaire dans des ouvrages, ont été le point de départ pour certains, qui après l'avoir compris, ont transmis leur savoir à d'autres, et c'est là un rang de mérite élevé réservé à ceux qui aiment le Coran et qui sont enclins à en méditer le sens. Ceux-là ont accédé au rang des meilleurs dans la meilleure communauté. En effet, si la communauté Mohammadienne est la meilleure communauté comme a dit Allah -exalté soit-Il- : « Vous êtes la meilleure communauté qui ait été suscitée pour les hommes »[13], sachons que ses meilleurs membres et l'élite de son élite sont les Gens du Coran. L'Envoyé d'Allah -sallâ l-Lahû ‘aleyhi wa sallam- a parlé de cette supériorité dans un hadith, dont le contenu est clair et dont la chaîne des garants est authentique, que rapporte ‘Uthmân Ibn Affân -qu’Allâh l’agrée-, il -sallâ l-Lahû ‘aleyhi wa sallam- a dit : « Le meilleur d'entre vous est celui qui a appris le Coran et l'a enseigné ».[14]

 

Ils sont les meilleurs des meilleurs et l'élite de l'élite, comme le dit le Prophète -sallâ l-Lahû ‘aleyhi wa sallam- dans un autre hadith : « Allah -Puissant et Majestueux- a des Gens parmi les hommes ».

 

Les Compagnons -qu’Allâh les agrée- demandèrent : « Qui sont-ils, Envoyé d'Allah ? »

 

Il -sallâ l-Lahû ‘aleyhi wa sallam- répondit : « Ce sont les Gens du Coran ; ils sont les Gens d'Allah et Son entourage proche »[15].

 

Vraiment, on ne peut qu'envier les Gens du Coran pour leur supériorité dans le bien et le privilège dont ils jouissent. Certes celui à qui Allah a accordé de retenir le Coran et de le comprendre et lui a inspiré de l'aimer, montera à un degré élevé de l'adoration quand il le récitera en prière ; le Prophète -sallâ l-Lahû ‘aleyhi wa sallam- a dit : « L'envie est licite dans deux cas : un homme auquel Allah a accordé de retenir le Coran et de le comprendre et qui le récite en prière de jour comme de nuit et un homme auquel Allah a accordé de l'argent et qui le dépense [dans les œuvres de bien] de jour comme de nuit »[16].

 

En vérité, ceux qui méritent qu'on les envie sont ceux qui respectent aussi bien la prononciation des lettres du Coran que ses enseignements. Quant à ceux qui se contentent de respecter les règles de sa psalmodie sans respecter ses règles légales, il est une preuve contre eux et non une preuve en leur faveur. Ceux-là ne sont pas à l'abri du châtiment s'ils ne se repentent pas. En effet, ce sont ceux qui retiennent par cœur le Coran et observent ses lois qui sont concernés par la tradition suivante : « Allah ne châtie jamais un cœur qui conserve au fond de lui le Coran »[17].

 

Donc la conservation du Coran dans le cœur ne s'accomplit que par sa méditation, car la bénédiction de ce Livre y est enfouie comme un trésor, seuls ceux qui le méditent parviennent à l'extraire ; le Très-Haut a dit : « Voici un Livre que Nous t'avons révélé, un support de bénédiction, afin qu'ils en méditent les versets et que ceux qui sont doués d'intelligence en tirent les leçons »[18].

 

Dans l'explication de ce verset, l'imâm Al-Buqâî -qu’Allâh lui fasse Miséricorde- a dit : « « afin qu'ils en méditent les versets » signifie : « afin qu'ils examinent les aboutissements de chaque verset, ses implications et les sens profonds vers lesquels il mène, chose à laquelle on parvient par la longue méditation de son sens apparent. Quant à celui qui se contente seulement de retenir par cœur ses lettres, il est comparable à celui qui a une chamelle qui abonde en lait mais qui ne la trait pas ou une jument féconde mais qui ne la destine pas à la reproduction. Celui-là risque de négliger d'observer ses prescriptions et de sombrer ainsi dans une faillite évidente »[19].

 

Donc celui qui aspire à la grande réussite [dans ce monde et dans l'au-delà], qu'il soit parmi ceux qui suivent -yatlûna-[20] le Coran comme il faut le suivre. Le Très-Haut a en effet dit : « Ceux qui psalmodient -yatlûna- le Livre, qui accomplissent la prière et dépensent une partie de ce dont Nous les avons gratifiés en aumônes, secrètement et en public, espèrent ainsi faire un commerce qui ne périt jamais ; cela afin qu'il les rétribue intégralement tout en leur accordant même une gratification supplémentaire par un effet de Sa grâce car II est Pardonnant et II reconnaît [les mérites de Ses serviteurs] »[21].

 

Le commerce qui ne périt jamais ouvre une récompense qu'il faut s'appliquer d'obtenir.[22]Or on ne peut y parvenir que par la méditation, comme a dit Ibn Al-Jawzî -qu’Allâh lui fasse Miséricorde- : « C'est la méditation qui est visée par la récitation, fût-ce en répétant plusieurs fois un seul verset : Abû Dharr -qu’Allâh l’agrée- rapporte que le Prophète -sallâ l-Lahû ‘aleyhi wa sallam- a veillé en prière en répétant un même verset : « Si tu les châties, ils sont pourtant Tes serviteurs et si Tu leur pardonnes, Tu es, en vérité, le Tout-Puissant, le Très-Sage »[23]. Tamîm Ad-Dârî -qu’Allâh l’agrée- a accompli une fois la prière surérogatoire de la nuit -al-qiyâm- en répétant un seul verset, c'était la parole du Très-Haut :« Ceux qui ont commis des fautes s'imaginent-ils que Nous les placerons, vivants ou morts, au même rang que ceux qui auront cru et œuvré pieusement ? Quel manque de jugement ! »[24] Ar-Rabî’ Ibn Khaytham a fait de même une nuit.[25] 

 

Celui qui récite le Coran doit user de son intelligence pour tirer de chaque verset des éléments qui lui permettent d'en comprendre le sens. Ainsi quand il récite la parole du Très-Haut : « Il a créé les cieux et la terre »[26], il doit considérer Sa grandeur et contempler Son omnipotence dans tout ce qu'il voit ; quand il récite Sa parole : « Avez-vous vu ce que vous éjaculez »[27], il doit mentalement reproduire qu'une simple goutte de sperme se transforme en des muscles, des os, des vaisseaux et des nerfs, que se forment à partir d'elle la tête, les mains, les pieds, ainsi que d'autres organes et qu'ensuite apparaissent l'ouïe, la vue, l'intelligence et d'autres sens, qu'il médite donc ces choses extraordinaires. De même lorsqu'il récite les versets qui parlent de l'état de ceux qui traitent les prophètes de menteurs, il doit raviver en lui la crainte du châtiment si jamais il néglige de se conformer aux ordres d'Allah »[28].

 

Certes pour sentir la douceur du Coran, il faut s'arrêter sur ses versets, les voir et les revoir, en considérer les sens et les reconsidérer. Bishr As-Surrî -qu’Allâh lui fasse Miséricorde- a dit : « Le verset du Coran est comparable à une datte, plus on la mâche plus on en extrait son goût sucré ». Quand on rapporta cette parole à Abu Sulaymân, il dit : « [Bishr] a raison, le piège dans lequel vous tombiez c'est que lorsque l'un de vous commence une sourate, son premier souci est de la terminer »[29].

 

Ibn Rajab -qu’Allâh lui fasse Miséricorde- a dit : « Un des gnostiques –‘ârif- a dit à un novice -murîd- : « Connais-tu le Coran par cœur ?

 

- Non, répondit-il »

 

Et le gnostique s'exclama : « Que mon refuge soit en Allah contre une telle situation ! C'est étonnant qu'un disciple ne connaisse pas le Coran par cœur ! De quoi peut-il se réjouir ? Quelles paroles peut-il déclamer ? Comment peut-il s'entretenir avec son Seigneur ? ». »[30].

 

Le Coran est sociable : quiconque tient bonne compagnie au Coran, le Coran lui tient bonne compagnie, quiconque se détourne du Coran, le Coran se détourne de lui. Le Coran peut accompagner le serviteur jusqu'à le conduire aux plus hauts rangs du Paradis. L'Envoyé d'Allah -sallâ l-Lahû ‘aleyhi wa sallam- a en effet dit : « II sera dit au familier du Coran : « Lis et élève-toi, psalmodie-le comme tu le psalmodiais en ce monde, car ta demeure sera déterminée par le dernier verset que tu liras »[31].

 

Ainsi le Coran s'élève avec celui qui le récite et met en œuvre les enseignements. Il est pour lui comme un ami intime, seule la satisfaction le rend satisfait, comme le montre avec des termes clairs le hadith selon lequel Burayda -qu’Allâh l’agrée- rapporte que l'Envoyé d'Allah -sallâ l-Lahû ‘aleyhi wa sallam- a dit: « Le Coran se rend chez son familier  lorsque  sa  tombe  s'ouvre  le  Jour  de  la résurrection. [Quand il sortira de sa tombe], son état sera comparable à celui d'un homme très épuisé. Le Coran lui dira : « Me connais-tu ? - Non, répondra-t-il. Je suis le Coran, ton compagnon. A cause de moi tu as enduré la soif au milieu des journées chaudes et tu as veillé tes nuits, or chaque commerçant veille sur son commerce et je suis aujourd'hui celui qui veille sur ton commerce ». Ainsi il recevra un grand royaume par sa main droite et l'éternité par sa main gauche. On mettra sur sa tête une couronne qui le rendra vénérable et on vêtira son père et sa mère de deux parures d'une valeur que n'égalent pas les biens de ce monde. Ils diront : « Qu'avons-nous fait pour mériter ces parures ? » On leur répondra : « C'est grâce à votre fils qui avait appris le Coran ». Puis on lui dira : « Récite et monte les marches du Paradis tout en contemplant ses chambres ». Il ne cesse de monter tant qu'il continue de réciter, que ce soit rapidement ou lentement »[32].

 

 

 

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Source : Es-tu aimé par Allah ? Dix moyens d'accès à l'Amour d'Allâh.

 



[1] « at-tibyân  fi  âdâbi  hamalati-l-qur'ân » de l'imâm Muhyi-d-Dîn An-Nawawî, p. 28. Ed. Maktabat Al-Manâr en Jordanie.

[2] « mukhtasaru minhâji-l-qâsidîn » p. 46.

[3] « al itqân fi ‘ulûmi-l-qur'ân » d'Al-Hâfiz Jalâl Ad-Dîn ‘Abd Ar-Rahmân As Suyûtî (1/291).

[4] « at-tibyân  fi  âdâbi  hamalati-l-qur'ân » de l'imâm Muhyi-d-Dîn An-Nawawî, p. 38. Ed. Maktabat Al-Manâr en Jordanie.

[5] Coran, CXII.

[6] Hadith rapporté par Al-Bukhârî (n°7375) – « fath al-barî » (13/360) - et Muslim (1/557) (813).

[7] Tradition rapportée par At-Tabarânî dans « al-mu’jam al-kabîr » (n°8658). Dans son ouvrage « majma’ az-zawâ’id » (7/165), Al-Haythamî à qualifié les garants qui constituent sa chaîne de dignes de confiance.

[8] Coran, IV, 82.

[9] Coran, II, 10.

[10] Les « Récitateurs » d'Al-Kûfa (Hamza, Âsim et Al-Kisâ'î) lisaient :«  yakdhibûn » Les autres lisaient « yukadhdhibûn »

[11] « al jâmi’  li ahkâmi-l-qur'ân » connu sous le titre « tafsir Al-Quturbî » d’Abû ‘Abdallah Mohammad b. Ahmad Al-Ansârî Al-Quturbî (5/290). Ed. al hay’a-al-misriyya li-l-kitâb au Caire.

[12] Sourate 47, verset 24.

[13] Coran, III, 110.

[14] Hadith rapporté par Al-Bukhârî (n° 5027) -«fath al-bârî » (8/692)-.

[15] Hadith rapporté par Ibn Mâja dans ses sunan d'après Anas b. Mâlik (radia Allahu ‘anh) (n° 215) (1/78). Al-Albânî le qualifie d'authentique: voir « sahîh sunan Ibn Mâja » Il est également rapporté par Ahmad dans son musnad (3/127-128-242) et Al-Hâkim (1/556).

[16] Hadith rapporté par Al-Bukhârî (n° 5026) -« fath al-bârî » (8/691)- et Muslim (1/558) (n° 815).

[17] Cette tradition est rapportée par Ad-Dârimî (n° 3319) (2/524). Sa chaîne s'arrête à Abu Umâma Al-Bâhilî -qu’Allâh l’agrée-, -mawqûf-, elle ne remonte pas au Prophète -sallâ l-Lahû ‘aleyhi wa sallam-.

[18] Coran, XXXVIII, 29.

[19] « nazmu-d-durari fi tanâsubi-l- 'âyâti wa-s-suwar » de Burhânu-d-Dîn Ibn Umar Al-Buqâ’î (16/2375). Dâr Al-Kitâb Al-Islâmî au Caire.

[20] Note du traducteur : yatlûna est un verbe à la troisième personne du pluriel dont l'indicatif est talâ. La notion fondamentale exprimée par ce verbe est celle de « suivre » d'où découle une notion plus particulière, celle de dire et plus spécialement encore celle de « lire en psalmodiant » et en réfléchissant sur le texte puisqu'une telle lecture consiste à suivre toutes les nuances phonétiques et toutes les significations.

[21] Coran, XXXV, 29-30.

[22] Voir l'ouvrage d'exégèse d'Ibn Kathîr (6/531). Ed. Dâr Ash-Sha’b. 

[23] Coran, V, 118.

[24] Coran, XLV,21.

[25] Ar-Rabî’ b. Khaytham est l'un des compagnons d'Ibn Mas'ûd (radia Allahu ‘anhum). Celui-ci lui disait : « Chaque fois que je te vois, je me rappelle les adorateurs humbles. Si l'Envoyé d'Allah (sallalahu ‘aleyhi wa salam) t'avait vu, il t'aurait aimé » Il est mort en 62 de l'hégire. Voir « al-bidâya wa-n-nihâya » d'Al-Hâfiz b. Kathîr (4/219).

[26] Coran, XVI, 3. 

[27] Coran, LVI, 58.

[28] « mukhtasar minhâj al-qâsidîn » p. 47.

[29] « al-burhânu  fi ‘ulûmi-l-qur'ân » de l'imâm Badr Ad-Dîn Mohammad b. Abd Allah Az-Zarkashî. Œuvre vérifiée par Abu-1-Fadl Ibrâhîm (1/471). Dar Ath-Thurât au Caire.

[30] « jâmi’ al ‘ulûm wa-l-hikam » d'Al-Hâfiz b. Rajab Al-Hanbalî. Oeuvre corrigée et révisée par Shu ‘ayab Al-Arnâ'ût (2/343). Ed. Mu'assasat Ar-Risâla à Beyrouth.

[31] Hadith rapporté par Abu Dâwûd (n° 1464), At-Tirmidhî (n° 2915) (8/117) qui le qualifie d'authentique, du degré canonique de hasan sahîh. Il est également rapporté par Ahmad (2/192), Al-Hâkim (1/522-553). L'imâm Adh-Dhahabî a dit que ce hadith est authentique, toutes ses voies convergent vers Abd Allah Ibn ‘Amr -qu’Allâh l’agrée-. Ibn Mâja rapporte un hadith semblable à celui-ci sur l'autorité d'Abû Saîd Al-Khudrî -qu’Allâh l’agrée- (n° 3780) (2/1242). Dans la chaîne -isnâd- de ce dernier, il y a Atiyya Al­-‘Ufî dont l'autorité est faible –da’îf-, mais Abu Sâlih le tenait également d'Abû Sa'îd comme le rapporte Ibn Abî Shayba dans son musannaf (10/498/10104) dans les mêmes termes que le hadith de 'Abd Allah Ibn Amr. Ce hadith est qualifié d'authentique par Ahmad Shâkir dans son commentaire du musnad [de l'imâm Ahmad] (11/55) et par Al-Albânî dans le sahîh des sunan d'Abû Dâwûd (n° 1300). Voir également son ouvrage « silsilatu-l-ahâdîthi-s-sahîha » (n° 2240).

[32] Hadith rapporté par Ibn Mâja (n° 3781) (2/1242). Dans «sahîh Ibn Mâja », le shaykh Al-Albânî a dit : « L'autorité canonique de ce hadith n'est pas loin d'être assez-bonne (n° 3048). Il est également rapporté par Ahmad (5/348) et Ad-Dârimî dans ses sunan (2/450).

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